VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : Se taire c’est accepter

Un repas trop chaud, une parole qui dépasse la pensée, un enfant qui pleure (empêchant son géniteur de se reposer) et les coups pleuvent.
On peut comprendre l’exaspération que ceci crée car l’échelle des violences faites aux femmes est juste effarante. Dans le monde, le nombre de cas de viols, d’incestes, de harcèlement sexuel et de violence domestique continu de progresser.
Dans les zones en conflit, la vie d’une femme n’a presque pas d’importance d’où certains se donnent le luxe d’en faire ce qu’ils veulent.


Ailleurs dans d’autres sociétés, toutes les trois minutes une femme meurt sous les coups de son conjoint (selon un rapport des nations unies)
La violence psychologique qui précède ou qui accompagne les coups de poing est parfois indicible et c’est dans des sociétés dites modernes, où on discute parité et femmes aux postes de décision que ce genre de spectacle désolant pilule.
Que l’on m’explique car c’est incompréhensible qu’avec toutes ces femmes qu’il y a dans les instances décisionnelles, au sein des parlements, dans les conseils généraux au niveau local comme international se perpétue une inégalité impossible avaliser.


Le peu des femmes qui arrivent à sortir du calvaire de la violence que leur imposent leurs bourreaux sont tellement dévastées, aussi bien physiquement que psychologiquement qu’elles se trouvent détruites à jamais.
Citons à ce sujet les propos du secrétaire général de l’ONU « même dans les zones de paix, la violence contre les femmes subsiste sous forme de féminicide, d’atteintes sexuelles, de mutilations génitales, de mariage précoce ou de cyberviolence ».
Il est temps que chacun que des mesures soient prisent pour accentuer les campagnes de sensibilisation contre les violences faites contre les femmes mais aussi sévèrement punir les cas de viols qui seront répertoriés car ** se taire c’est accepter, c’est participer à la pérennisation d’un phénomène qui n’a aucune raison de perdurer. La violence à l’égard des femmes est si rependue que chacun de nous peut faire quelque chose pour la combattre** disait BAN KI-MONN.

Il est temps que l’homme violent, les violeurs d’enfants et bandes armées qui s’empennent aux jeunes filles et aux femmes, les machistes qui pensent qu’être homme c’est être au-dessus de tout, comprennent que la cible de leur ire ou de leur in convenue n’est pas la bonne, si jamais il en existait d’ailleurs une bonne. Le respect de la dignité de la c femme, le respect de ses droits et la reconnaissance de son importance autant que celle de l’homme dans une nation favorise le maintien du tissu social.
« Nous devons unir nos forces pour faire disparaitre ce fléau, promouvoir une égalité pleine et entière les sexes et édifier un monde dans lequel les filles et les femmes seront en sécurité, comme chacune d’entre elles le mérite et pour le bien de l’humanité toute entière ».

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