Lualaba/Rentrée des classes : la déclaration du Cardinal Fridolin AMBONGO rejetée à l’unanimité par la population locale 

« Le Cardinal AMBONGO a intérêt de revenir à la raison. L’erreur est humaine. Mais y demeurer conduit au mal car la République démocratique du Congo est un pays laïc », a indiqué à lualabamaprovince.com  un observateur indépendant

« Le travail est un droit et un devoir sacré à chaque Congolais.

Nul ne peut être objet de discrimination dans son travail en raison de ses croyances », a martelé pour sa part le Coordonnateur de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) du Lualaba. Mike LAMEKI de rappeler que les enseignants des écoles catholiques sont au service de l’Etat congolais et pris en charge par ce dernier. « Le prélat doit vite revenir sur cette déclaration et demander pardon au peuple congolais », a conclu l’activiste des droits humains. 

Ces positions font suite à la déclaration du Cardinal Fridolin AMBONGO obligeant tout enseignant de l’école primaire conventionnée catholique d’être croyant catholique. Une attitude jugée de grave, discriminatoire et contraire à l’esprit du législateur par plusieurs voix qui se sont levées.

Pour Félix LUFUNGULA, Coordonnateur de la Société civile forces vives du Lualaba pense quant à lui que le prélat catholique est vraiment à côté de la plaque. « Les autorités nationales doivent intervenir rapidement en vue de mettre un terme à cette tentative de l’Archevêque de fouler au pied la loi fondamentale du pays. 

Contacté à ce sujet, l’Abbé Coordinateur des Ecoles Conventionnées Catholiques a préféré laisser son Évêque donner le point de vue de l’Église. Malheureusement, le patron du Diocèse de Kolwezi se trouve en dehors de sa juridiction.  

Chaque église à une mission évangélisatrice et point n’est besoin de préciser qu’aucune loi n’est au-dessus de la Constitution et personne ne peut en déroger.

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