Lualaba : Poursuite des travaux de l’atelier sur la vulgarisation de la PNAT.

Une vue des participants à l’atelier sur le vulgarisation de la PNAT (Photo : LMP/SDL).

Débuté la veille, l’atelier sur la vulgarisation  de la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire (PNAT) s’est poursuivi ce vendredi 18 septembre dans la salle polyvalente Immaculata en présence du Commissaire Général de l’Urbanisme, Habitat, Affaires foncières et Aménagement du territoire, Alexandre NGOIE KAWAYA. Le Vice- Président de l’Assemblée provinciale et plusieurs invités de différents secteurs de la vie politique du pays et des forces vives de la société ont pris part à cette deuxième journée consacrée à la présentation de l’Economie de la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire.

Alexandre NGOIE KAWAYA, Commissaire Général de l’Urbanisme, Habitat, Affaires foncières et Aménagement du territoire (Photo : LMP/SDL).

Pascal NGWANGU NGWANKASI, expert au Ministère de l’Aménagement du Territoire a dans son exposé insisté sur le fait que le document de la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire s’inscrit dans le cadre du programme de la réforme de l’Aménagement du Territoire.

Depuis juin 2015, la RDC s’est engagée dans le processus de la réforme de l’Aménagement du Territoire (AT). Lancé officiellement en mai 2017, le programme de la réforme de l’AT, vise deux objectifs majeurs à savoir la mise en place d’une administration forte du sommet à la base et doter le pays d’une Politique Nationale d’ Aménagement du Territoire (PNAT) respectueuse de la ressource forestière, des droits et besoins des communautés locales y compris des Peuples Autochtones (pygmées) ainsi que d’une loi réglementant l’AT.

Une vue de la salle lors d’un exposé (Photo : LMP/SDL).

L’expert est revenu sur les objectifs de la PNAT  qui sont entre autres :

  • Promouvoir les dynamiques territoriales et rurales dans un espace économique national unifié sur la base de complémentarités ;
  • Corriger les déficits et les déséquilibres territoriaux par la mise en place de systèmes d’infrastructures et d’équipements de base accessibles ;
  • Promouvoir une gestion durables des ressources naturelles y compris forestières, à travers une affectation optimale des terres et la préservation des écosystèmes naturels.

Après cet exposé enrichissant, s’en est suivi un débat houleux. Pour rappel, l’Aménagement du Territoire fait partie des réformes politiques prioritaires inscrites dans la matrice de gouvernance économique de la RDC.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.